vendredi 19 janvier 2018

La loi Badinter sur les accidents n'est pas un contrat (!)

Une  victime d'un accident de voiture  (quelqu'un l'a percutée) a reçu cette lettre de son assurance:
"Nous vous accordons une expertise contradictoire, avec votre médecin de recours. Néanmoins, votre contrat stipule que d'après  les termes de votre contrat, ce dernier ne sera pas pris en charge par nous".

Cette lettre ne va pas du tout, le médecin de victime est remboursé dans ce cas.
Pourquoi: parce qu'il ne s'agit pas de faire marcher le contrat!!! On est dans la Loi Badinter sur les accidents de la route, qui dispose  que toutes les victimes de la route doivent être indemnisée (sauf le conducteur fautif qui doit avoir une garantie à part). 

Alors, quand vous recevez ce genre de lettre, montrez-là au moins à quelqu'un qui s'y connaît en accidents de la route et écrivez une belle lettre à l'assurance pour lui expliquer cette loi.

Loi du 5 juillet 1985, dite aussi Loi BADINTER, prévoit un droit d'indemnisation de tous les dommages engendrés par un accident de la circulation.

Il faut néanmoins pour que cette loi s'applique que 3 éléments soient réunis de façon concomitante :
  • un accident de la circulation,
  • un véhicule terrestre à moteur,
  • et l'implication de ce véhicule.
La Loi BADINTER a le mérite d'obliger les Compagnies d'Assurance à contacter les victimes, à les informer de leurs droits et à leur faire des offres d'indemnisation après une évaluation de leurs préjudices.
Les Compagnies d'Assurance doivent aussi respecter des délais définis par la loi. 
http://www.fnvictimesdelaroute.asso.fr/indemnisation_accident_route_loi_badinter.php


lundi 8 janvier 2018

brigitte fontaine / sonic youth - "kekeland"


J'adore

Tout n'est pas psychologique

Il arrive que des personnes aient un accident de voiture, et fassent une crise psychotique ensuite, ou une dépression, qu'elles développent de l'asthme, des nausées permanentes.

Une de mes victimes avait eu une intervention ORL et s'était réveillée avec des nausées pluriquotidiennes. Son père l'a emmenée en consultation chez plusieurs médecins, la victime maigrissait, maigrissait. 
En désespoir de cause il l'a emmenée chez le psychologue puis chez le psychiatre, rien à faire, la victime ne mangeait toujours pas et maigrissait. 

Un jour il vient me voir, j'examine la victime, elle a les cervicales complètement bloquées: l'opération ne s'était pas très bien passée, et la victime avait oublié de le mentionner!

Une séance d'ostéopathie et tout est revenu dans l'ordre.

Mais ce qu'on pouvait prendre pour de l'anorexie en fait avait une cause physique, palpable! 

Ce que je peux conseiller aux victimes c'est de trouver un médecin qui les examinera des pieds à la tête, certains troubles sont plus difficiles à détecter que d'autres.

mardi 2 janvier 2018

"Il n’y a plus de solution, à part se mettre hors la loi" : le désarroi des parents réfractaires aux nouveaux vaccins obligatoires

La France est le pays où l'on enregistre le plus haut taux de défiance envers les vaccins. Selon le Vaccine Confidence Project ("Projet confiance dans les vaccins") dont les résultats ont été publiés sur EBioMedicine en septembre 2016, 41% des Français interrogés estiment que les vaccins ne sont pas sûrs, un record mondial.
En France, en 2017, trois vaccins sont obligatoires : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Mais, pour les enfants nés après le 1er janvier 2018, seront aussi obligatoires les huit vaccins recommandés jusqu'alors, à savoir ceux contre la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C, le pneumocoque, l’haemophilus influenzae B et l’hépatite B. "Quand les vaccins sont obligatoires, les gens sont en confiance, personne ne doute de la sécurité du DT-Polio, que tout le monde fait", avait expliqué sur BFMTV Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, qui espère que la réforme aura un impact sur la défiance française.
https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/il-ny-a-plus-de-solution-a-part-se-mettre-hors-la-loi-le-desarroi-des-parents-refractaires-aux-nouveaux-vaccins-obligatoires_2536671.html
Le pire de l'histoire, c'est que la grande majorité des patients ne sont pas anti-vaccins. C'est juste qu'ils ne sont pas convaincus, et surtout l'aluminium contenu dans les vaccins faire peur.
Aurons-nous un scandale comme quand on a rendu le vaccin de l'hépatite B pratiquement obligatoire pour les 11 ans? 
Affaire à suivre, mais si on veut que les avocats aient beaucoup de travail, continuons ainsi!
Car je ne doute pas qu'avec cette obligation, tout et n'importe-quoi sera prétexte à porter plainte, même les effets indésirables qui n'ont rien à voir.