lundi 29 juin 2015

Docteur Jean-Louis Caccomo

Jean-Louis Caccomo est économiste, universitaire, auteur de 70 articles dans des revues universitaires à comité de lecture, et de plusieurs ouvrages dont Le modèle français dans l'impasse, aux éditions Tatamis (2013). Il y a deux ans, il fut interné de force en hôpital psychiatrique, sans la moindre justification médicale, et par une autorité, l'Université, qui n'a justement aucune autorité en la matière. Sorti récemment de cet enfer par miracle, il a pu réintégrer son Université et recommencer à des donner ses cours. Mais il est à nouveau harcelé par la même Université, qui tente à nouveau de se débarrasser de lui en le faisant interner de force. Qui a dit que l'URSS de Staline était morte ?
http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/jean-louis-caccomo-j-ai-ete-48655

Et si vous voulez signer contre l'internement psychiatrique abusif, c'est ici: petition

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Lopinion_publique_et_les_medias_Alerter_sur_les_risques_de_linternement_arbitraire_psychiatrique/


5 commentaires:

  1. Il faudrait l autre son de cloche pour se faire sa propre opinion
    Les écrits d un intellectuel aussi brillant soit il doivent être argumentés par des preuves
    La je ne vois qu un complot qui me semble invraisemblable
    Par contre sa maladie à l ai d être plutôt réelle d après tout ce que j ai lu sur son sujet

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ah bon ! ma maladie ? les preuves sont dans les mains de mes avocats commentateur anonyme.

      Supprimer
    2. En France il y a effectivement des choses invraisemblables, une de mes patientes a failli se faire retirer ses enfants sur les dires malveillants d'une assistante sociale. J'étais là et le juge lui laisse un délai pour se faire une opinion plus objective.

      Supprimer
  2. L'hospitalisation d'office ne devrait concerner que des personnes qui sont un péril imminent pour elles-mêmes ou pour autrui. Sinon, cela peut déraper méchamment, il n'y a plus de limite

    RépondreSupprimer
  3. ça dérape méchamment surtout quand on est interné deux fois 18 mois par son employeur au nom du "principe de précaution", inscrit dans la Constitution française par le président Chirac.

    RépondreSupprimer